Entropia01 ENTROPIA

avec Alain Mudry, Christian Waldmann, Sébastien Ribaux et Mali Van Valenberg
création par les compagnies Méthylène et le cinquième quartier

du 15 au 25 septembre 2016 au Petithéâtre de Sion
jeudis à 19h, vendredis à 20h30, samedis à 19h, dimanches à 17h

Nous avons voulu vous expliquer ce qu’était l’entropie, le lien avec l’homme et sa solitude, et son besoin de toujours mettre de l’ordre, alors qu’il ne s’achemine fatalement que vers le chaos.

Nous n’avons pas réussi à nous mettre d’accord.

Entropia, ou l’expérience du désordre !

Distribution
Le spectacle
Cie Méthylène
Tournée
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  • conception : Alain Mudry, Christian Waldmann et Sébastien Ribaux
    mise en scène : Sébastien Ribaux
    avec : Alain Mudry, Christian Waldmann, Sébastien Ribaux et Mali Van Valenberg
    musique : Alain Mudry
    lumières : Jean-Etienne Bettler
    costumes : Scilla Ilardo
     
    production : cie Méthylène et cie le cinquième quartier
    coproduction : Petithéâtre de Sion, Théâtre 2.21 – Lausanne
    avec le soutien de : Ville de Sion, État du Valais, Loterie Romande, Migros Pour-cent culturel, Fondation Ernst Göhner, Jürg George Bürki Stiftung

  • Notre envie, avec le projet théâtral Entropia, est d’interroger l’individu comme système au sein de notre société et tout particulièrement sa façon de gérer sa solitude et son rapport aux autres dans un monde qui se veut de plus en plus individualiste et de plus en plus imprégné d’incertitude, mais aussi face à l’urgence d’une vie au sein de ce monde qui chaque jour s’enfuit vers sa fin de manière irréversible.
     
    Pour nous attaquer à cette réflexion nous sommes parti du concept d’entropie. L’entropie est un terme qui vient de la physique, plus précisément de la thermodynamique. Il a été introduit par Rudolf Clausius et est dérivé du mot grec signifiant transformation. Par la suite, ce concept a été repris dans de nombreux domaines comme la sociologie, l’écologie, l’économie ou encore la philosophie. L’entropie est une grandeur qui caractérise le degré de désorganisation ou de manque d’information d’un système, sa capacité à subir des transformations spontanées, donc de passer de l’organisation à la désorganisation ou de l’ordre au désordre. Plus grande est la valeur de l’entropie, plus le désordre est grand et plus faible est la capacité du système à se transformer, à échanger avec d’autres systèmes.
     
    Elle mesure également la qualité de l’énergie disponible au sein d’un système. Au cours de ses transformations, l’énergie se dégrade et devient de moins en moins utilisable. Une énergie de bonne qualité est une énergie ordonnée, à faible entropie. La théorie dit que l’entropie de l’ensemble des systèmes ne peut qu’augmenter jusqu’au désordre maximal dans une transformation irréversible. Considérant l’homme comme un système entropique à part entière, nous avons envie de réfléchir à la façon dont l’être humain se débat avec sa solitude et ses contacts avec ses semblables, si différents, dans un « système-monde » en effervescence. Comment peut-on s’adapter à l’incessante sollicitation des autres, au frottement quotidien de nos solitudes ? Comment rencontrer l’autre sans soi-même s’épuiser ou se perdre ? Comment ne pas s’user dans le temps et garder l’intérêt de l’autre ? Comment ne pas se replier en ne se contentant que de rencontres qui ne bousculent pas notre monde interne, notre propre organisation de vie ? Comment conserver l’énergie nécessaire afin de vivre en ayant rencontré et non juste en étant passé à côté dans un superficiel frôlement? Comment préserver la vie dans le chaos inéluctable vers lequel nous sommes irrémédiablement précipités ?
     
    A partir des questions soulevées plus haut, nous avons imaginé quatre personnages, caricatures de notre société, dans lesquels chacun peut se retrouver et se reconnaître. Chacun témoigne de sa solitude sincère, à la fois poussé par son propre intérêt, ses propres besoins et croyances :
     
    Banquia, Artefis et Popola se démènent chacun dans leur propre solitude et cohabitent tant que le profit ou la soumission de chacun le permet. Mais ce fragile équilibre va se transformer en véritable poudrière lors de la confrontation de ses trois mondes, de ces trois manières de concevoir la vie. La tentative de chacun d’amener sa propre vision de l’ordre et du sens à l’intérieur d’un système commun, débouche inexorablement sur une augmentation du chaos général. Et c’est là qu’apparaît Empatis ! Ensemble, ils vont atteindre le désordre maximal et irréversible, ou pas…

  • Alain Mudry fonde la compagnie Méthylène à l’orée de l’année 2016 à Sion, afin d’offrir une structure adéquate à ses projets théâtraux et musicaux et à des créations artistiques divergentes. Méthylène apprécie les ponts entre les arts, la remise en question des canons esthétiques, la poésie née du chaos, les vérités absurdes, les décalages irrévérencieux, le rire troublant.
     
    Ses créations sont dédiées à tous, particulièrement à ceux qui rient trop fort, ceux qui ont les larmes aux yeux,  ceux qui sont toujours décalés, ceux qui ne se connaissent pas bien, ceux qui ne sont pas dans l’instant présent, ceux qui mettent les pieds dans le plat, ceux qui enfilent une armure et qui n’arrivent plus à l’enlever, ceux qui sont seuls dans la foule…

  • du 15 au 25 septembre 2016 – Petithéâtre de Sion – www.petitheatre.ch
    du 8 au 13 novembre 2016 – Le 2.21 Théâtre, Lausanne – www.theatre221.ch

  • Article du Nouvelliste du jeudi 15.09.2016

    Article du Nouvelliste du jeudi 15.09.2016

  • Nos spectateurs sont venus, ils ont vu et ils ont blogués !


du 15 au 25 septembre 2016
durée : 60 min.   âge conseillé : dès 16 ans
plein tarif : 30.- CHF, tarif réduit : 20.- CHF (20 ans 100 francs et pass bienvenue : gratuit)






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