Chronique de Cristina Buemi à propos du spectacle Paysage intérieur brut (saison 2018-2019).

Dans le plus profond de la campagne, entourée de champs, de vaches et de boîtes aux fonctions décoratives et précises, une femme en décalage qui n’en peut plus et sa famille paysanne cliché – mais pas tant que ça – … une peinture rupestre que j’ai trouvé vachement bien avec son chien quasi-poète et ses gamins petits sur-consommateurs en puissance … entre autres. Dénonciation de l’ennui, de la sournoiserie méchante, violente et de ses effets.

Paysage Intérieur Brut (photo : Dorothée Thébert Filliger)

par Cristina Buemi

Chercheuse passionnée de pépites littéraires et musicales, Cristina fréquente régulièrement le Petithéâtre. Danseuse à ses heures perdues, elle a toujours un stylo dans son sac pour écrire un mot, un hémistiche ou quelques lignes.


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