Chronique à propos du spectacle 04 – Donkeyport (saison 2017-2018).

Basse : Ne m’oublie pas par manque de TEMPS.
Sors de ma TÊTE si tu n’es pas capable de me faire une toute petite PLACE dans ton cœur de PIERRE.
Comme l’OISEAU il faut trouver une CACHETTE, s’effacer. Est-il au-dessus ou dans ma TÊTE ?
Il faut batailler, se CACHER ou s’exhiber. Se CACHER, mais pas de tous.

Des perceptions différentes nous viennent de l’INTÉRIEUR. Ce n’est pas ce qu’on apprend, c’est ce qu’on RESSENT. Plus on RESSENT, plus on est VIVANT ! Les autres ne sont que des machines, des robots, des morts, vides…
Faut-il CRIER nue pour la LIBERTÉ ? Et toi pourquoi tu CRIES ? J’aimerais CRIER aussi ce trop plein de je ne sais quoi…D’ÉMOTIONS ?

DISPARAÎTRE. Fardeau, tendresse, hauteur, délicatesse. L’un dans l’autre, on s’y retrouve.
Le plus grand spectacle c’est nous ? Vous ? EUX ? BIG BANG .
Toi et moi on ne devient pas toujours ce qu’on VEUT. La PROJECTION qu’on se fait est parfois biaisée.
Alors il faut FUIR, dormir, rêver de s’ENVOLER.
Et s’amuser comme des fous, oublier la RÉALITÉ pour ensuite y retourner, s’y COGNER. Ça laisse des BLEUS immenses…à l’ÂME. Et une pluie de LARMES de FEU. Sources.

Donkeyport (photo : Félicie Milhit)

par Cristina Buemi

Chercheuse passionnée de pépites littéraires et musicales, Cristina fréquente régulièrement le Petithéâtre. Danseuse à ses heures perdues, elle a toujours un stylo dans son sac pour écrire un mot, un hémistiche ou quelques lignes.


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