Le nombril

Date : 18 février 2017
Chronique à propos du spectacle : 07 – Sans partir (saison 2016-2017).

Le nombril est ce qui caractérise le mieux la pièce Sans partir. Le monologue de Celui-qui-ne-part-pas est un tel déploiement d’égocentrisme que le principal protagoniste devient tout à fait insignifiant. On finit même par l’oublier. Et par se rabattre sur la ville. Mais le lieu, inutile de le nommer encore, est sans aucun intérêt. On y tourne en rond. C’est finalement un esprit frappeur qui retient l’attention. Son mutisme pourrait être éloquent.

Sans partir (crédit photo : Sylvain Chabloz)

par Fabien Maret

Fabien Maret est un blogueur du Petithéâtre.


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