Chronique à propos du spectacle : 05 – Tokaïdo (saison 2016-2017).

Dans mon imaginaire, le Japon est poétique. C’est le raffinement des rituels, une certaine lenteur. La foule et les avancées technologiques, mais sur fond de cerisiers en fleurs. L’endurance. La force tranquille. L’abnégation. L’histoire. Une toute petite pièce et beaucoup de gens dedans. Très rangé. Des films bizarres et un jeu d’acteurs étrange à mon œil. Bouches immenses lorsqu’elle grimacent. Douce prosodie insaisissable. Saveurs subtiles. Roseaux peints. Eau. Montagnes.

Tokaïdo. Comme un concert de freejazz, tout lâcher, ne rien attendre, se laisser porter.
Un univers de poésie, de lenteur, de joyeuses traversées. Des codes revisités. Des images. Quelques notes de musique. Espièglerie. Plaisir. Attente sans attentes. Liberté.

Tokaïdo (photo : Michaël Abbet)

 
Un petit mot à propos du déchiré de rideau de l’Atelier 11

Merci pour ce récit très puissant, sur la route des réfugiés. Merci pour votre sincérité, de nous donner à voir et sentir un bout de ce que signifie l’exil.

Déchiré de rideau avant Tokaïdo (photo : Michaël Abbet)

par Magali Charlet

Magali a de nombreuses cordes à son arc ! Elle a notamment été active pendant plus d'une année au sein de l'équipe du Petithéâtre et elle est, depuis, restée une habituée du lieu et une blogueuse régulière.


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