Chronique à propos du spectacle : 01 – Entropia (saison 2016-2017).

Entropia. Tu me pépite. Tu me déjanté. Tu me bousculer. Tu me libérée. Tu me rire aux éclats. Tu me bouscules. Tu me rassures sur la folie partagée du monde. Tu me bol d’air !

Les textes ont été superbement choisis comme des sursauts d’existence authentique au milieu de nos engourdissements. Le rugissement, les pets, les patates, le cri de révolte de l’homme en jupe, l’explication si naturellement vraie du fonctionnement du monde de Merlin l’enchanteur… plein de traits de l’être humain qui ne se range pas dans des normes mais pense bel et bien derrière cette façade d’apathie.

Ce fut un moment précieux parce que libéré des carcans et des attentes. A l’intérieur, on chante ! On EST autre chose que ce qu’il y paraît et ce qui nous résume. Les patates ne se tourneront jamais toutes de la même manière, toutes ensembles au même instant et finalement elles auront toutes un autre goût et c’est bien.

Un petit plus de cette représentation : un fou rire général, éclatant et authentique, auquel les acteurs ont résisté avec brio.

C’est mieux que le bonheur finalement !

Entropia (crédit photo : Gilbert Vogt)

Entropia
(crédit photo : Gilbert Vogt)

par Désirée Monbaron

Blogueuse régulière du Petithéâtre. Enseignante de littérature française. Amatrice d’idées et de créativité!


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