Chronique à propos du spectacle Conférence de choses (5).

Un monologue suffisant. Pour dénaturer ses propres paroles. Les vider de leur signification. En faire une chose grotesque. Inutile de le disséquer. Chacun reconnaît cette espèce de cadavre qui n’a jamais rien eu d’exquis. Ce verbiage s’impose chaque jour. On y recourt aussi involontairement. Il reste encore pour soi-même la raillerie.

par Fabien Maret

Fabien Maret est un blogueur du Petithéâtre.


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