Chronique à propos du spectacle Obsession (2).

Peut-être qu’on en dit trop avant d’arriver. Ma pensée était dirigée et mon regard conditionné à voir ce que j’avais lu à propos de la pièce… L’univers ici créé gagnerait à être moins décodé pour le spectateur, plus elliptique. Les réponses sont données avant même les premières notes du piano… Elles en limitent le côté surréaliste et l’ambiance énigmatique plutôt bien montée.

Toujours est-il que ce monde virtuel-réel a su garder quelque mystère pour le plaisir de notre être ressentant et pensant. La musique est-elle le tyran ou le sauveur ? Rythme qui nous garde en mouvement… peut-être est-ce à nous de décider comment l’écouter… en victime ou en créateur… ou courant le dos courbé ou en dansant…

Peut-être, finalement… arrêter de se trouver des excuses…

(photo: Olivier Carrel)

(photo: Olivier Carrel)

par Désirée Monbaron

Blogueuse régulière du Petithéâtre. Enseignante de littérature française. Amatrice d’idées et de créativité!


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